Prise de risque en période d’incertitude

Jusqu’où aller ?

Quand l’économie est instable, la prise de risque devient un dilemme stratégique pour les entreprises. Faut-il jouer la carte de la prudence ou oser investir pour garder son avantage concurrentiel ?

La situation actuelle du Canada amène les entreprises à se questionner face à l’embauche, à l’investissement ou même à maintenir certaines opérations. Pourtant, l’inaction comporte aussi des risques : perte de compétitivité, surcharge des équipes, impossibilité de répondre à la demande.

Alors, comment bien calculer le risque et jusqu’où aller ?

1. Le vrai coût de l’inaction

Face à l’incertitude, la première réaction est souvent de ralentir les décisions et de couper les dépenses. Mais cette approche peut coûter plus cher qu’elle ne rapporte.

Les risques de ne rien faire :

🚨 Baisse de la productivité : Moins de personnel = plus de pression sur les équipes en place, ce qui mène à l’épuisement et à une baisse de performance.
🚨 Perte d’opportunités : Une entreprise qui n’a pas les ressources pour répondre à la demande laisse la place à la concurrence.
🚨 Perte de talents : Les employés surchargés peuvent partir, et il est toujours plus coûteux de recruter en urgence que d’anticiper les besoins.

Faire le choix de ne pas embaucher ou de freiner son développement peut donc être une fausse économie.

2. Comment bien calculer le risque ?

Prendre des risques ne veut pas dire se lancer sans filet. Il s’agit plutôt de prendre des décisions éclairées, en pesant les bénéfices et les conséquences.

🔹 Évaluer le scénario du pire : Quel est l’impact d’un investissement si la conjoncture économique se dégrade encore ?
🔹 Analyser les tendances du marché : Vos concurrents recrutent-ils ? Quels secteurs restent dynamiques malgré l’incertitude ?
🔹 Calculer le retour sur investissement : Quel gain potentiel pouvez-vous attendre d’un recrutement ou d’un projet à court, moyen et long terme ?

3. L’agilité : un levier pour limiter les risques

Si embaucher en période de turbulence semble risqué, il existe des solutions pour réduire l’incertitude. L’une des plus efficaces ? L’embauche flexible.

Avoir recours à des employés temporaires qualifiés permet de :
✔️ Maintenir la production sans engagement à long terme.
✔️ Réduire les risques financiers tout en conservant la capacité de répondre à la demande.
✔️ Tester des embauches avant de prendre une décision définitive.

4. Quand faut-il oser ?

Les entreprises qui s’en sortent le mieux lors des crises sont celles qui prennent des risques intelligents.

📌 Lorsque la demande existe encore : Si vos clients ont toujours besoin de vos services, réduire votre capacité de production peut être une erreur.
📌 Lorsque le risque est maîtrisable : L’embauche flexible permet de rester opérationnel tout en conservant une marge de manœuvre financière.
📌 Lorsque vos concurrents hésitent : C’est souvent le bon moment pour prendre une longueur d’avance et capter des parts de marché.

Conclusion : choisir le bon équilibre

Prendre des risques est essentiel pour grandir, mais ces risques doivent être calculés. En période d’incertitude, l’agilité est la clé : une entreprise qui sait ajuster ses effectifs et ses investissements en fonction de la conjoncture est une entreprise qui reste forte.

Vous souhaitez discuter des solutions qui peuvent vous permettre de rester compétitif sans prendre de risques inutiles ?

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